DRE No235
30 Juin 2010
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| Quand les riches imposent leur loi, on a le droit d’être illégal! Plus de 20 000 policiers armés jusqu’aux dents; des pistolets Taser, des camions à ultrason, des gaz lacrymogènes, des balles de plastique, du poivre de Cayenne, des matraques, des boucliers, un vaste entrepôt et des cages pour «parker» les opposantes et opposants; au total, un milliard de dollars dépensés pour la sécurité d’une vingtaine de dirigeantEs du G8 et du G20. Un décret adopté en cachette – sans parution dans la Gazette officielle du gouvernement ontarien – permettant aux policiers d’arrêter quiconque refusait de s’identifier ou se trouvait à moins de cinq mètres de l’immense clôture encerclant les dirigeants capitalistes du G20; et enfin, un «État de droit» qui arrête, emprisonne et accuse plus de 900 personnes en moins de 48 heures. Des camarades, dont une âgée de près de 70 ans – ont vécu des fouilles à nu, menottes aux pieds et aux mains et ont été détenues dans des cages sans accès au monde extérieur pendant plus de 36 heures. Voilà le bilan du week-end du G20, vu à travers la «démocratie» bourgeoise canadienne. |
| À L’OCCASION DES MANIFESTATIONS CONTRE LE G20 Le PCR appelle à un congrès révolutionnaire à Toronto Le Parti communiste révolutionnaire, qui a activement participé à la mobilisation en vue du sommet du G20, était le seul parti communiste présent au sein du groupe qui a mené la charge contre le sommet de la bourgeoisie. Cela en dit bien long sur les groupes communistes «de salon» et autres rouges en paroles, et sur leur incapacité à sortir des limites de la petite politique légaliste et bourgeoise quand c’est le temps de le faire. |